Jeudi 10 novembre 2011 4 10 /11 /Nov /2011 10:30

Il sera créé à compter du 1er janvier 2012 un taux intermédiaire de TVA à 7 % concernant tous les produits et services actuellement soumis au taux réduit de 5,5 %, à l’exception de l’alimentation, des abonnements au gaz et à l’électricité et des équipements et services à destination des personnes handicapées.

Seront ainsi désormais taxés à 7 %, la restauration (y compris la restauration rapide et les cantines d’entreprise), les travaux d’entretien et de rénovation dans l’habitation, les transports de personnes, les hôtels, campings, maisons de retraite, le traitement des déchets ménagers, les produits et services culturels (livres, cinéma, spectacles, musées, abonnements à des services audiovisuels, etc.), les médicaments non remboursables et certains matériels médicaux (seringues, pompes à insuline...).

Les recettes supplémentaires sont estimées à 1,8 milliards d’euros. Les dommages collatéraux ne sont pas à négliger. Dans la restauration, les organisations professionnelles considèrent d’ors et déjà comme « caducs » les engagements pris en matière de prix, d’emploi et de salaires en contrepartie de la TVA à 5,5 %.

Dans le bâtiment, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) redoute que la hausse de la TVA entraîne un « ralentissement économique » et le Medef met en avant le risque de fragiliser un secteur dans lequel le client est particulièrement sensible au prix, avec la menace d’un développement du travail au noir.

 

Source: La gazette Ariégeoise


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Mercredi 9 novembre 2011 3 09 /11 /Nov /2011 10:47

courtier-en-travauxNé dans les années 2000, le courtage en travaux est un service innovant de mise en relation de clients (particuliers ou professionnels) souhaitant effectuer tous types de travaux avec des entreprises du bâtiment. Le courtier en travaux est à la fois :

- un expert en recherche et en sélection d’entreprises du bâtiment pour le compte de ses clients,

- un expert en recherche et en sélection de clients pour le compte des entreprises.

Le courtier est donc neutre et indépendant vis-à-vis des deux parties. En tant qu’intermédiaire entre le client et les prestataires, le courtier ne travaille exclusivement ni pour l’un ni pour l’autre. Le courtage en travaux se positionne essentiellement sur le marché de la rénovation.

 

Histoire du courtage en travaux

 

1. Naissance

Le concept de courtage en travaux est né en 1999, du constat suivant : les entreprises du bâtiment étaient débordées et n’étaient pas en mesure de répondre correctement à toutes les demandes des clients.

 

Un métier de service

 

Le courtier est au service de deux clients : le consommateur et l’entreprise du bâtiment.

 

1. Le courtage en travaux au service des entreprises du bâtiment, le courtier comme apporteur d’affaires.

Le courtier recherche des clients pour le compte des entreprises du bâtiment partenaires. Il leur fait donc gagner du temps. Les courtiers sélectionnent les entreprises avec lesquelles ils vont travailler. Le courtier est dans la grande majorité des cas facturé au résultat par l’entreprise. Si le consommateur signe les devis proposés, le courtier est alors rémunéré par l’entreprise.

 

2. Le courtage en travaux au service des consommateurs

Facilitateur de travaux, le courtier informe et oriente ses clients vers des experts. Il recherche et sélectionne les entreprises adaptées au projet. Le courtier fait gagner du temps au client et lui apporte un gage de « qualité » avec des professionnels rigoureusement sélectionnés. Avant de visiter le chantier et de lancer cette étape de recherche et de consultation des entreprises, le courtier propose généralement un contrat de mission présentant les éléments du budget, les corps de métiers recherchés… Attention, le courtier n’est pas un maître d’œuvre. Il ne peut ni métrer, ni concevoir, ni faire des plans, ni déposer des permis de construire, ni planifier et organiser l’intervention des entreprises, ni effectuer le paiement des entreprises, ni coordonner le chantier, ni réceptionner le chantier. Il joue un rôle de conseil entre le client et les artisans jusqu’à la signature des devis.

 

 

« Source : http://fr.wikipedia.org»


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Mardi 18 octobre 2011 2 18 /10 /Oct /2011 11:09

Présentation

  • Les orientations retenues à l'issue des tables rondes du Grenelle de l'environnement à l'automne 2007 ont amorcé la mutation écologique de la France. La mise en œuvre des comités opérationnels a permis de définir les voies, moyens et conditions requis pour une entrée en vigueur des conclusions du Grenelle notamment le renforcement de la réglementation thermique dès 2012 pour tous les types de bâtiments qui y sont soumis.

    L'ensemble de ce travail sur l'orientation énergétique de la France s'est traduit concrètement par le vote des lois Grenelle I et II. Ces deux lois servent désormais de socle pour l'élaboration de l'ensemble des mesures nécessaire à la mise en place de la politique énergétique de la France, et notamment les principes de la RT 2012.

La RT 2012 : un engagement fort du Grenelle de l’environnement

Conformément à l'article 4 de la loi Grenelle 1, la RT 2012 a pour objectif de limiter la consommation d'énergie primaire des bâtiments neufs à un maximum de 50 kWhEP/(m².an) en moyenne, tout en suscitant :

  • une évolution technologique et industrielle significative pour toutes les filières du bâti et des équipements,
  • un très bon niveau de qualité énergétique du bâti, indépendamment du choix de système énergétique,
  • un équilibre technique et économique entre les énergies utilisées pour le chauffage et la production d'eau chaude sanitaire.


Afin de répondre à ces différents objectifs, la DHUP a engagé l'élaboration de la RT 2012 depuis l'été 2008. Douze groupes de travail thématiques ont été réunis depuis lors (groupe tertiaire, acteurs du résidentiel, enveloppe, systèmes, etc). Ces groupes de travail thématiques étaient composés d'experts des professions concernées par chaque thème, afin de recueillir et de débattre publiquement des contributions (plus de 500 au total) de chacune des professions quant aux futures exigences et à l'application de la RT 2012.

Entre septembre 2008 et février 2010, 6 conférences consultatives ont permis à la DHUP de présenter périodiquement les avancées des travaux et orientations à plus d'une centaine d'organisations représentatives des acteurs concernés. La conférence du 19 février 2010, a permis d'une part de récapituler l'ensemble des exigences prévues par la RT 2012 et, d'autre part, d'en illustrer les impacts techniques, économiques, énergétiques et environnementaux aussi bien sur la base d'exemples représentatifs qu'au niveau macroscopique.

Depuis lors, le MEEDDM a consolidé les orientations prévues pour cette future réglementation notamment au travers de la finalisation de la loi Grenelle 2.

 

La Réglementation Thermique 2012 sera applicable à tous les permis de construire déposés :

  • à partir du 28 octobre 2011 pour les bâtiments neufs du secteur tertiaire, public et les bâtiments à usage d'habitation construits en zone ANRU,
  • à partir du 1er janvier 2013 pour tous les autres types de bâtiments neufs.

Trois exigences de résultats pour respecter la RT 2012

La réglementation thermique 2012 est avant tout une réglementation d'objectifs  et  comporte :

  • 3 exigences de résultats : besoin bioclimatique, consommation d'énergie primaire, confort en été.
  • Quelques exigences de moyens, limitées au strict nécessaire, pour refléter la volonté affirmée de faire pénétrer significativement une pratique (affichage des consommations par exemple).

L'efficacité énergétique du bâti

L'exigence d'efficacité énergétique minimale du bâti est définie par le coefficient «Bbiomax» (besoins bioclimatiques du bâti). Cette exigence impose une limitation simultanée du besoin en énergie pour les composantes liées à la conception du bâti (chauffage, refroidissement et éclairage), imposant ainsi son optimisation indépendamment des systèmes énergétiques mis en œuvre.

 

La consommation énergétique du bâtiment

L'exigence de consommation conventionnelle maximale d'énergie primaire se traduit par le coefficient « Cepmax », portant sur les consommations de chauffage, de refroidissement, d'éclairage, de production d'eau chaude sanitaire et d'auxiliaires (pompes et ventilateurs). Conformément à l'article 4 de la loi Grenelle 1, la valeur du Cepmax s'élève à 50 kWh/(m².an) d'énergie primaire, modulé selon la localisation géographique, l'altitude, le type d'usage du bâtiment, la surface moyenne des logements et les émissions de gaz à effet de serre pour le bois énergie et les réseaux de chaleur les moins émetteurs de CO2.
Cette exigence impose, en plus de l'optimisation du bâti exprimée par le Bbio, le recours à des équipements énergétiques performants, à haut rendement.

 

Le confort d'été dans les bâtiments non climatisés

A l'instar de la RT 2005, la RT 2012 définit des catégories de bâtiments dans lesquels il est possible d'assurer un bon niveau de confort en été sans avoir à recourir à un système actif de refroidissement. Pour ces bâtiments, la réglementation impose que la température la plus chaude atteinte dans les locaux, au cours d'une séquence de 5 jours très chauds d'été n'excède pas un seuil.

 

 

 

Les objectifs de la réglementation thermique des bâtiments neufs

inscrits à l’article 4 de la loi Grenelle 1

  • Evolution technologique et industrielle significative dans la conception et l’isolation des bâtiments et pour chacune des filières énergétiques
  • Un bouquet énergétique équilibré, faiblement émetteur de gaz à effet de serre et contribuant à l’indépendance énergétique nationale

    Pour la RT 2012 :
  • Consommation d’énergie primaire inférieure à 50 kWh/m²/an en moyenne
  • Modulation de l’exigence de consommation en fonction des émissions de gaz à effet de serre des bâtiments
  • Modulation de l’exigence de critères techniques (localisation géographique, des caractéristiques et de l’usage des bâtiments)
  • Afin de garantir la qualité de conception énergétique du bâti, définition additionnelle d’un seuil ambitieux de besoin maximal en énergie de chauffage des bâtiments

 

Pour garantir la qualité de mise en œuvre :

  • Traitement des ponts thermiques
  • Traitement de l’étanchéité à l’air, avec test de la « porte soufflante » obligatoire dans le collectif

 

Pour garantir le confort d’habitation :

 

  • Surface minimale de baies vitrées

 

Pour accélérer le développement des énergies renouvelables :

 

  • Généralisation en maison individuelle

 

Pour un bon usage du bâtiment :

 

  • Mesure ou estimation des consommations d’énergie par usage, Information de l’occupant

 

Pour une qualité énergétique globale :

 

  • Production locale d’énergie non prise en compte au-delà de l’autoconsommation (12 kWhEP/m²/an, comme aujourd’hui dans le label « BBC-Effinergie »)

 


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Mercredi 12 octobre 2011 3 12 /10 /Oct /2011 11:07

Commercial : Pour vendre plus, il faut commencer par se rappeler l’essentiel : vous ne vendez pas des produits ou des services, vous apportez des solutions à un individu. Parmi toutes les informations que vous devez apprendre sur lui (son budget, ses priorités, ses goûts…), il y en a une que vous ne devez pas oublier : son nom.

 

Le pouvoir du nom : des résultats vérifiables

Il ne s’agit pas simplement de retenir son nom, mais de l’utiliser à bon escient. Cette astuce, à la fois gratuite et facile à appliquer, vous semble simpliste ? Détrompez-vous.  Vous pouvez même mesurer de façon très pragmatique son impact sur vos ventes en faisant un petit comparatif des résultats obtenus avec et sans l’emploi du nom (ou du prénom) de votre client.

Pour commencer, habituez-vous à prononcer le nom de votre interlocuteur à chaque fois que vous le rencontrez. Ainsi, vous ne direz plus simplement “Bonjour” mais plutôt “Bonjour M. Durand” ou “Bonjour Jacques” selon le contexte et la personne. Quand vous envoyez un e-mail, faites de même : vous constaterez vite que votre taux de réponse s’améliore considérablement….

Avec un peu de pratique, vous allez pouvoir transformer cette astuce en véritable outil commercial. Par exemple, dans le déroulement d’une conversation, insérer le nom de la personne a pour effet immédiat de l’impliquer davantage et de susciter une réaction. Attention tout de même : vous devez moduler la fréquence d’emploi du nom pour qu’elle reste naturelle et donc indétectable.  Conserver un laps de temps de 3 ou 4 minutes avant la répétition du nom semble ainsi être une bonne moyenne, mais cette règle générale peut aussi être adaptée en fonction du statut social et de la personnalité de votre interlocuteur.

 

* Source : http://www.gautier-girard.com


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